Lettre ouverte — Comment Lobersane est né
- 9 févr.
- 2 min de lecture
Il y a des moments dans une vie où quelque chose appelle.
Un besoin de sens. Un besoin d’espace. Un besoin de revenir à l’essentiel.
Nous sommes Sandrine et Bernard, et un jour,
nous avons senti que nos vies avaient besoin d’un nouveau souffle.

Après plusieurs années passées en région parisienne, nous avons choisi de ralentir. De revenir à l’authentique. Au vivant. Et surtout, à un projet de vie commun.
Nous cherchions une maison de campagne. Nous avons trouvé bien plus.
Un ancien moulin à eau, niché au cœur de la campagne du Comminges. Un parc immense traversé par un ruisseau. Une grange majestueuse. Et une maison de meunier pleine de charme.
Lobersane est né comme une évidence.
Né de nos passions communes : la nature, l’accueil, les lieux qui ont une âme, les objets qui attendent une seconde vie. Et de nos univers complémentaires.
Sandrine, portée par le yoga, les ambiances, les espaces de partage et le ressourcement. Bernard, amoureux de la bonne chère, des conversations qui durent, et du rire qui rassemble.
Deux énergies différentes, mais profondément accordées.
Peu à peu, la grange se réinvente. Des salles lumineuses prennent forme. La charpente est mise en lumière. Les espaces s’ouvrent sur la campagne. Tout est pensé avec douceur, dans le respect de l’histoire du lieu. Nous avançons pas à pas, guidés par le désir de préserver son âme tout en lui offrant un nouveau départ.
Lobersane raconte aussi notre union dans ce projet de vie : LO pour l’eau du moulin, BER pour Bernard, SAN pour Sandrine.
Un nom qui porte notre engagement, et le lien tendre avec ce lieu devenu complice de nos rêves.
Bientôt, Lobersane accueillera vos retraites, séjours bien-être, semaines au vert, ateliers et expériences bucoliques. Un refuge pour se déposer. Un espace pour respirer. Un lieu pour se retrouver.
Ce changement de vie, nous avons envie de le partager avec vous, avec vos communautés, avec toutes celles et ceux qui ressentent l’appel du calme, de la nature et du sens.

Commentaires